BIOGRAPHIE

Biographie
Jacques Muller naît le 30 décembre 1938 à Clermont Ferrand de père français et de mère polonaise.
A quatorze ans il rentre en apprentissage au côté de son père qui lui apprend la cuisine et la pâtisserie.
Il participe à de nombreux concours et obtient de nombreux prix, notamment en pâtisserie.
Il ouvre son restaurant « le violon d Ingres » en référence à sa passion pour la peinture et obtient une étoile au guide Michelin et devient maître cuisinier de France.
L’évolution de la cuisine au travers du temps et dans le monde laisse à penser que les voyages et les découvertes d’autres continents ont beaucoup contribué a ces mélanges de saveurs car nous avons ramené le goût des autres. Jadis, lorsque nous avions les comptoirs des Indes, les grands cuisiniers attendaient ces bateaux “retour des Indes” que l’on appelait “aussi la route des épices”; ils ramenaient des fruits, des légumes et, bien sûr, des épice, ainsi que d’autres denrées encore inconnues.
Nous allons vers des techniques nouvelles, mais nous perdons les émotions d’antan. J’ai le souvenir du dimanche (réunion de famille oblige) avec le poulet rôti de ferme arrivant tout croustillant sur la table, remplissant d’un fumet suave tous nos sourires voraces qui ne laissaient aucun doute sur la fin de ce volatile.
Je me rappelle aussi, à Noël, nous mettions nos chaussures au pied du sapin; elles étaient fourrées d’une orange et plus tard d’une mandarine… ces fruits étaient à peu prés le seul cadeau offert dans les familles modestes. Il était de tradition de jeter les peaux d’oranges sur le feu; elles dégageaient une odeur olfactive très forte que je trouvais désagréable, mais nous rappelaient que nous étions à Noël. Toutes ces odeurs sont des souvenirs lointains où de temps en temps il est un tiroir oublié qui s’ouvre à nous les rappeler; comme ces parfums de fleurs des champs, des roses anciennes, du chèvre-feuilles, du lilas, du muguet, que je rencontrais lors d’escapades dans la nature quand j’étais enfant.
La vie devrait être une philosophie du bien être à la découverte du sens de la vie et des choses, mais de tous ces plaisirs épicuriens, nous avons comme quotidien la vie de tous les jours avec ses aléas et le stress à entretenir.
Tout ceci m’amène à penser à une sensibilité du coeur qui sommeille en nous, comme la belle au bois dormant. En fait, il suffirait d’un baiser de fraîcheur, d’émotion et d’un fumet pour réveiller tous ces plaisirs perdus.
Le printemps amène le retour de la nature endormie avec cette grande roue perpétuelle et sans fin qu’est la vie.
La connaissance des écrits par la lecture et de mon “violon d’ingres” la peinture m’ amené a dessiner et peindre, en incorporant des symboles dans mes toiles à l’huile où sur papier à l’aquarelle.
Suite du parcours

Son parcours professionnel le conduit en Andorre.
Premier prix de cuisine et premier prix lors d’un concours de peinture sur la cuisine andorrane, « l’Escudella ».
Il reçoit l’insigne de chevalier de l’ordre du mérite de l’ambassadeur français en Andorre Henri Leclerc.

Les couleurs de ses tableaux sont d’une surprenante fraîcheur qui donnent vie à ses aquarelles.
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